Pour toi fréro que je n'ai plus !!!!
Tu laisses en moi un vide comme je n'ai jamais eu,
Mais comment le combler ? Pourrais-je un jour le combler ?
Les jours s'écoulent,
Pour moi comme des années.
Douloureuse, triste et contrariée ...
Te savoir là bas me remplissait de joie,
Mais maintenant te savoir là haut me rempli de sanglots.
Nous étions liés,
Comme les doigts de la main.
Mais quelqu'un en à décidé autrement,
Quelqu'un que le chagrin n'atteint pas.
Avait-il besoin de prendre un être si innocent !
On ne le saura jamais.
Peut-être aurai-je du te convaincre,
De passer plus de temps avec nous.
Tu étais si important à mes yeux.
Ne te l'ai-je probablement pas assez dit,
Mais « je t'aime à l'infini ».
Toi mon fréro qui m'a tant donné,
T'oublier çà ne risque pas.
Toi que j'aimerais serrer fort dans mes bras,
Ne serais ce qu'une dernière fois. Je t'aime Mathieu.
Ta s½ur
P.S. : je n'oublierai pas cette expression que tu répétais sans arrêt :
« « « yes papa, j'ai les jambes
çà c'est cadeau » » »